Figure incontournable de la réduction des risques en France, Béatrice Stambul s'est toujours battue pour placer les personnes usagères des drogues au centre de ces dispositifs, en tant que protagonistes de leur propre santé.
Malgré un nombre croissant d'études suggérant leur potentiel thérapeutique, les psychédéliques restent entourés de controverses après des décennies de prohibition.
Les licences d'approvisionnement dans l'État de New York ont donné la priorité à l'inclusion des communautés touchées par les lois punitives sur les drogues, un geste visant à réparer les dommages causés par la « guerre à la drogue ».
L'IDPC se joint à EuroNPUD et à des dizaines de partisans pour rejeter les récents commentaires de la Commissaire européenne aux affaires intérieures concernant les personnes usagères des drogues, qui ne reflètent pas le consensus international croissant sur ces questions et qui sont également en contradiction avec la stratégie sur les drogues de l'UE.
La participation et le leadership des personnes usagères des drogues sont essentiels pour garantir que les services de réduction des risques soient adaptés aux besoins.
Le concours de blogs sur le narcoféminisme a récompensé le travail de trois femmes discutant de la stigmatisation, du plaisir et de l'autonomisation des usagères de drogues.
Si elle était adoptée, cette mesure représenterait un revers majeur dans les efforts déployés par la Thaïlande pour adopter une approche sanitaire de la consommation de drogue.
Le nouveau marché régulé donne la priorité à l’octroi de licences aux personnes et aux communautés affectées par la « guerre à la drogue », notamment en leur fournissant une aide financière pour le lancement de leur activité.