Alors que les débats sur la régulation des drogues s’intensifient, l’expérience québécoise montre qu’un modèle public orienté santé peut réduire les risques — à condition d’être cohérent, équitable et capable de concurrencer le marché non régulé.
Cette collection vise à rassembler des articles et des recherches traitant du défi mondial de l’accès aux opioïdes et de l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes afin de garantir une prise en charge de la douleur équitable, sûre et durable.
L’OMS a maintenu le classement international strict de la feuille de coca, conservant les restrictions malgré les preuves de son innocuité et de son usage autochtone ancestral.
Une enquête auprès de 79 organisations dans 47 pays révèle un affaiblissement majeur des services de prévention, de traitement et de réduction des risques liés au VIH.
La stratégie proposée par la Commission européenne met davantage l’accent sur l’application de la loi et le contrôle des frontières, suscitant des appels à prioriser la réduction des risques, le logement, l’accompagnement communautaire et des approches fondées sur les droits.
La série de mesures socialement conservatrices du président Muizzu illustre comment des réformes du droit pénal sont mobilisées à des fins électorales.
Des spécialistes des Nations Unies ont exprimé de vives préoccupations concernant des lacunes dans la mise en œuvre, notamment les conditions et les pratiques coercitives dans des centres de traitement liés à l’usage de drogues opérant sans supervision adéquate.
Des programmes de réduction des risques fondés sur la recherche à New York ont permis d’inverser près de 2 000 surdoses et de réduire les décès, alors même que des coupes dans les financements fédéraux menacent leur pérennité.
Plusieurs pays donateurs ont réduit leurs engagements envers le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, créant un déficit de financement de plusieurs milliards de dollars qui menace d’annuler des décennies de progrès et de mettre en danger des millions de vies.
La loi renforcerait l’arsenal répressif mais les réponses de prévention, de santé et de réduction des risques restent en suspens, alimentant un débat croissant sur les limites du tout-sécuritaire.
De profondes coupes budgétaires dans le pilier des droits humains de l’ONU affaibliront gravement la capacité de l’organisation à prévenir les violations, protéger les défenseur·e·s et soutenir les droits humains.