La loi renforcerait l’arsenal répressif mais les réponses de prévention, de santé et de réduction des risques restent en suspens, alimentant un débat croissant sur les limites du tout-sécuritaire.
De profondes coupes budgétaires dans le pilier des droits humains de l’ONU affaibliront gravement la capacité de l’organisation à prévenir les violations, protéger les défenseur·e·s et soutenir les droits humains.
Malgré les évaluations scientifiques répétées démontrant leur efficacité sanitaire et sociale, le gouvernement français continue d’en prolonger l’expérimentation sans les inscrire dans le droit commun.
La réduction des risques en Malaisie ne parvient pas à répondre à la prédominance actuelle des stimulants, suscitant des inquiétudes quant à l’absence de réponses adaptées aux populations les plus touchées.
Des organisations de la société civile rejettent l’usage du paradigme de la « guerre à la drogue » pour justifier pressions, ingérences et interventions au Venezuela, et alertent sur la militarisation, les atteintes aux droits humains et des précédents dangereux pour la région.
L’absence de services de réduction des risques accélère l’une des épidémies de VIH à la croissance la plus rapide au monde, soulignant des besoins urgents en matériel stérile pour l’usage de drogues, en actions de proximité menées par les communautés et en une réponse nationale fondée sur les données probantes.
L’OICS met en garde contre les réponses extrajudiciaires aux infractions liées aux drogues et appelle à un contrôle des drogues fondé sur les droits, proportionné et axé sur la santé.
Les organisations signataires appellent les États membres de l’UE à réviser la Stratégie sur les drogues proposée et à rejeter un Plan d’action axé uniquement sur le trafic, afin que la réduction des risques, la santé et les droits humains restent au cœur de la politique européenne en matière de drogues.
Dans un contexte de contraction des budgets mondiaux de la santé, le Fonds mondial a obtenu 11,34 milliards de dollars — bien en dessous de son objectif de 18 milliards — pour poursuivre la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
Des experts internationaux de premier plan en matière de droits humains ont appelé à mettre fin aux attaques et à mener une enquête indépendante afin de garantir la responsabilité.
La Fiocruz et des organisations alliées dénoncent l’opération policière meurtrière à Rio, condamnent la sécurité militarisée et la nécropolitique, et exigent des politiques citoyennes protégeant les droits et la vie.