La question de l’éducation aux risques liés à l’injection n’est pas nouvelle mais elle se pose de plus en plus, bien évidement parce que l’épidémie de VHC continue de progresser en France (8 000 contaminations par an) et que les moyens actuels ne parviennent à la faire fléchir.

La politique de réduction des risques, qui a réussi avec le VIH, serait en échec avec le VHC ? Les usagers seraient rétifs à mieux réduire les risques ? L’expérience du SIDA a démontré le contraire.

Mais savent-ils comment faire, en ont-ils les moyens, le peuvent-ils vraiment actuellement ? En tant qu’acteurs de la RdR faisons-nous tout ce qu’il faudrait ?

Les pratiques de RdR sont encore en construction dans un contexte qui reste résistant sinon hostile. Comment accompagnons-nous « l’échange de seringue », comment parlons-nous des consommations, des pratiques ? Si l’outil reste un support essentiel, c’est ce qui l’accompagne qui est primordial et nous devons y travailler parce que nous savons bien que nous n’échangeons pas que des seringues…

Accompagner les usagers dans la RdR liée à l’injection est incontournable, comment allons-nous le faire au mieux ?

C’est pour répondre à l’ensemble de ces questions que l'Association Française de Réduction des Risques (AFR) met en place une formation à « L’éducation aux risques liés à l’injection ».

Pour vous inscrire téléchargez le formulaire, puis suivez les instructions.

Formation limitée à 15 participants.

Date limite d’inscription : 1er mars 2011.