Alors que la consommation de crack est notamment visible dans la capitale française, la ministre de la santé française va ouvrir les locaux aux inhalateurs de substances. Cette adaptation est saluée par les acteurs de la réduction des risques.

La consommation de crack est devenue depuis plusieurs années un sujet politique dans la capitale, les solutions de réductions des risques restaient limitées. L'inhalation est notamment exclue des locaux de consommation à moindres risques. Finalement, le principe de consommation par inhalation a été arrêté par la ministre Agnes Buzin. Cette mesure pourra s'inscrire dans un plan stratégique qui prévoit notamment la mise en place de salles de repos, des médiateurs pour les riverains et une présence mobile médicosociale (maraudes).