Les huit personnes exécutées en Indonésie le 29 avril 2015. Ligne du haut depuis la gauche (incluant deux des Neuf de Bali): les Australiens Myuran Sukumaran et Andrew Chan, les Nigérians Okwuduli Oyatanze et Martin Anderson. Ligne du base depuis la gauche: les Nigérians Raheem Agbaje Salami et Silvester Obiekwe Nwolise, le Brésilien Rodrigo Gularte et l'Indonésien Zainal Abidin. Deux autres personnes (n'apparaissant pas sur les photos) dont l'exécution avait été planifiée ont reçu un sursis temporaire. Photographe : The Guardian

Le 28 avril, huit personnes ont été exécutées pour des délits liés aux drogues. Malgré des demandes de grâce répétés des membres des familles, des citoyens, des organisations œuvrant pour les droits humains, les Nations Unies, et plusieurs gouvernements d'autres pays, les Australiens Myuran Sukumaran et Andrew Chan, les Nigérians Martin Anderson, Raheem Agbaje Salami, Okwuduli Oyatanze, et Silvester Obiekwe Nwolise, le Brésilién Rodrigo Gularte, et l'Indonésien Zainal Abidin ont été fusillés peu après minuit, heure indonésienne. Le Français Serge Atlaoui bénéficie d'un sursis temporaire et la Philippine Mary Jane Veloso a reçu un sursis de dernière minute.

Les délits pour lesquels ces dix personnes ont été condamnés à la peine capitale vont du transport d'héroïne à la tentative de distribuer de la marijuana. Certains étaient jeunes, l'un souffrait de maladie psychique d'autres étaient en situation de nécessité économique. Le Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki Moon, a appelé l'Indonésie à cesser les exécutions. Il a déclaré que, malgré le fait que les Nations Unies sont opposées à l'application de la peine de mort pour les délits liés aux drogues, plus de 30 pays dans le monde continuent d'appliquer la peine capitale pour des délits liés aux drogues, en exécutant des milliers de personnes par années.

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