IHRNGO et ECPM indiquent que les exécutions en Iran ont atteint leur niveau le plus élevé depuis 1989, les infractions liées aux drogues représentant près de la moitié de toutes les exécutions connues.
Le Groupe de travail sur les femmes, les politiques en matière de drogues et l’incarcération analyse la manière dont les politiques punitives en matière de drogues ont contribué à l’incarcération des femmes en Amérique latine, et propose des réponses fondées sur une approche de genre et intersectionnelle.
Des contributions sont attendues sur la manière dont la colonialité et les hiérarchies raciales continuent de façonner les politiques en matière de drogues, la gouvernance et la production de connaissances.
L’IDPC présente des recommandations clés sur la manière dont le groupe d’experts peut associer de façon significative la société civile, les communautés directement concernées, les peuples autochtones et les jeunes à ses travaux.
Une coalition de 125 organisations met en garde contre les implications en matière de droits humains, ainsi que le risque de responsabilité juridique pour les États qui collaborent à des exécutions extrajudiciaires en mer.
HRI fait état d'une forte augmentation des exécutions pour des infractions liées aux drogues en 2025, révélant la persistance de politiques punitives et leurs impacts dévastateurs sur les droits humains.
IDPC et ses partenaires de la société civile soulignent les inégalités raciales profondément ancrées dans l’application des lois sur les drogues, appelant à des réformes pour démanteler les préjudices et la discrimination systémiques.
L'IDPC, Elementa DDHH et CELS appellent l'ONU à contester les discours sur le «narcoterrorisme» et à défendre les droits humains dans le contrôle des drogues.
L'IDPC et 12 organisations de la société civile alertent sur le recours croissant aux narratifs du « narcoterrorisme » pour justifier des exécutions extrajudiciaires et des opérations militaires illégales, en violation du droit international des droits humains.