Etre usager de drogues par voie intraveineuse expose à la pénalisation de l'usage, à la stigmatisation de sa pratique. Pour les usagers injecteurs en milieu rural, cela s’ajoute à une absence de structures de réduction des risques et à la rareté du matériel d'injection. Avec pour corollaire, une solitude dans l'usage exacerbée et la réutilisation des seringues, source de problèmes veineux, d'abcès, mais aussi de « poussières » (réaction bactériologique), candidoses, endocardites, voire septicémies.

Ces difficultés ont conduit l'association Safe à proposer l'envoi postal de matériel d'injection aux usagers en milieu rural. Catherine Duplessy, directrice de l'association se souvient : «Cette idée est née de nos échanges avec les usagers qui nous demandaient si on pouvait faire quelque chose pour les aider.»

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