La France a fait part de sa «préoccupation» quant au sort de son ressortissant Serge Atlaoui, condamné lui aussi à la peine capitale pour avoir travaillé dans un laboratoire clandestin de production d'ecstasy...

L'Indonésie a procédé dimanche à l'exécution de six personnes, dont cinq étrangers, condamnés à mort pour trafic de drogue. Deux femmes figurent parmi les détenus exécutés, dans ce que l'ONG de défense des droits de l'Homme Amnesty international a dénoncé comme une «régression grave» pour l'Indonésie.

L'Union européenne avait appelé Jakarta à renoncer à ces exécutions. La présidente brésilienne Dilma Rousseff, dont un compatriote figure parmi les exécutés, a exprimé ses regrets et estimé que cette mise à mort allait «affecter les relations entre les deux pays».

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