L’accès aux outils de prévention, de diagnostic et de traitement reste extrêmement limité, en particulier pour les personnes usagères de drogues par voie intraveineuse, un groupe affecté par le VHC dans des proportions particulièrement importantes. Près de 60 % (10 millions) des 16 millions de personnes usagères de drogue par voie intraveineuse sont contaminées par le VHC et 90 % des nouvelles infections sont dues au partage du matériel d’injection.

L’Organisation mondiale de la santé doit agir afin d'améliorer l’accès universel au dépistage et au traitement, en:

  • Communiquant régulièrement sur la nécessité de mettre en place des services de réduction des risques fondés sur les droits, incluant des programmes d’échange de seringues, des traitements de substitution aux opiacés et un traitement intégré de l’hépatite C à une échelle permettant de faire reculer l’épidémie de VHC chez les personnes usagères de drogues par voie intraveineuse, tel que le recommande l’OMS, l’ONUSIDA et l’ONUDC.
  • Soutenant activement la demande d’inclusion de l’interféron pégylé sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS, améliorant ainsi les chances d’avoir accès à l’interféron pégylé à des prix abordables dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.
  • Fournissant un soutien technique aux pays pour faciliter l’accès à des traitements interféron pégylé alternatifs et biosimilaires abordables, de qualité, efficaces et sans danger.

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