Le Groupe de travail sur les femmes, les politiques en matière de drogues et l’incarcération analyse la manière dont les politiques punitives en matière de drogues ont contribué à l’incarcération des femmes en Amérique latine, et propose des réponses fondées sur une approche de genre et intersectionnelle.
Transform soutient que la régulation légale offre un moyen efficace de gérer les risques et les marchés, pour les personnes usagères de drogues et pour la société en général.
Acción Andina et le Programa Libertas montrent comment les pratiques punitives et les logiques prohibitionnistes persistent en Bolivie, en mettant en lumière les voix des victimes survivantes.
IDPC et ses partenaires de la société civile soulignent les inégalités raciales profondément ancrées dans l’application des lois sur les drogues, appelant à des réformes pour démanteler les préjudices et la discrimination systémiques.
L'IDPC, Elementa DDHH et CELS appellent l'ONU à contester les discours sur le «narcoterrorisme» et à défendre les droits humains dans le contrôle des drogues.
Ce rapport résume les principaux sujets abordés lors de la réunion, notamment le contexte géopolitique actuel et l'importance de politiques fondées sur les droits pour les communautés en situation de vulnérabilité.
L'ONUSIDA, le PNUD et l'INPUD synthétisent des modèles pour soutenir des réponses au VIH fondées sur les droits, et proposent des principes clés, de bonnes pratiques et des perspectives de personnes usagères de drogues et de spécialistes.
EHRA propose une évaluation comparative de la réduction des risques en Europe du Sud-Est, soulignant l’importance cruciale de l’engagement politique et du financement pour combler les lacunes.
Intersecção montre comment la prohibition des drogues alimente la déforestation, la violence et les inégalités dans la région, reliant la « guerre à la drogue » à la crise climatique mondiale et appelant à une réduction écologique des dommages et à une régulation fondée sur les droits.
La Fondation appelle à une réforme de la législation en matière de drogues, incluant la décriminalisation, des approches de santé menées par les Māori et plus d'investissement en réduction des risques.
Le GREA affirme que restreindre l’accès aux espaces de consommation sécurisés entraîne une hausse des risques sanitaires et sociaux, tandis qu’un accès universel et à bas seuil permet de sauver des vies et de renforcer la cohésion sociale
Le Réseau juridique VIH explique comment les lois criminalisantes enracinent le racisme et la stigmatisation, aggravent les inégalités et mettent en danger la santé et la sécurité.