Le projet de loi préconisé par Talaat est en phase avec un nouvel agenda parlementaire visant à adopter des lois « nécessaires ». Si le projet de loi peut recevoir le nombre adéquat de signatures, il sera adopté d’ici l’été 2019.
Les délits des drogues, bien que de nature grave, ne peuvent jamais servir de fondement, dans le cadre de l’article 6, à l’imposition de la peine de mort.
Sans coordination internationale formelle et avec le rôle croissant des sociétés à but lucratif dans le marché légal, la régulation risque de laisser de côté les petits cultivateurs.
Même si une clause « humanitaire » protégerait les patients en phase terminale jusqu’à ce que la législation soit appliquée, la pluparts des patients seront passibles de sanctions.