Après des années de politiques infructueuses, un candidat de premier plan à la présidence de la Colombie appelle à se distancer de la guerre contre la drogue.
Face à une augmentation des morts liées aux drogues et des admissions à l’hôpital, les autorités publiques veulent envisager de nouvelles initiatives qui font une différence.
Un programme de l’État de New York étend l’accès à la naloxone en apprenant aux prisonniers à se servir de l’antidote qui sauve des vies, dans le but qu’à leur libération il soit utilisé pour réduire les morts par overdose.
Le ministre de la santé du pays a convenu qu’un investissement plus conséquent dans les approches de réductions des risques est nécessaire, y compris dans les programmes d’échanges de seringues et de prévention des overdoses.
Le gouvernement canadien révèle ses intentions d’implémenter deux programmes d’échange de seringues après des années de campagne menée par les activistes.
La publication récente par la Nikkei Asian Review d’un article sur le trafic de drogues et les réfugiés Rohingya au Bangladesh soulève des doutes sur la rigueur éditoriale de la publication.
La militarisation de la guerre contre la drogue ne fait qu’engendrer de nouveaux dommages. Il s’agit d’une voie que le Brésil ne devrait pas suivre. Le Mexique fournit un exemple regrettable des défaillances de cette approche.
António Guterres a rappelé le cadre de décriminalisation au Portugal, qui a permis le déploiement efficace d’interventions de santé et de sécurité sociale.
Malgré les contrôles draconiens issus des Conventions de l’ONU, davantage de pays reconnaissent progressivement le potentiel thérapeutique du cannabis.
L’interdiction du sirop contre la toux à la codéine au Nigéria pourrait engendrer des résultats encore pire en termes de santé, avec des personnes dépendantes à la recherche de substances de remplacement.
Après la légalisation du cannabis, les Canadiens pourraient bien faire un pas supplémentaire après le vote du parti libéral en faveur de la décriminalisation de la possession des drogues. Toutefois, le Premier ministre canadien reste en retrait par rapport aux membres de son parti.