Par Daphnee Dubois.

Le 16 mars dernier, dans le cadre de la 61ème session de la Commission des Stupéfiants des Nations Unies (CND) à Vienne (Autriche), une session parallèle intitulée « Hepatitis C among people who use drugs – the global state and recommendations » (L’hépatite C chez les personnes usagères de drogues – évaluation globale et recommandations) a été co-organisée par Médecins du Monde.

Cet événement était parrainé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le gouvernement norvégien, le réseau international des personnes usagères de drogues (INPUD), l’Alliance mondiale contre les hépatites (WHA), l’IDHDP et la plateforme de la société civile française sur les politiques des drogues.

Les objectif de ce évènement parallèle étaient d’une part de mieux faire connaître l’hépatite C, en tant que grave problème de santé étroitement lié aux politiques des drogues et d’autre part de promouvoir la réduction des risques et la réforme des politiques des drogues. Les différentes parties prenantes ont pu partager leurs visions : le réseau asiatique des personnes usagères de drogues (ANPUD), l’OMS, les représentants de gouvernement (Norvège et France) et les associations ont insisté sur des éléments variés (la stigmatisation et la discrimination rencontrées par les usager.e.s de drogues, les perspectives autour des différentes études de cas et interventions efficaces présentées, les barrières à l’accès au traitement et au soin, la décriminalisation). Ces participations ont permis d’interagir, d’échanger et de formuler des recommandations (accès universel à la prévention et au traitement, mise en place de modèles de soin adaptés…)

Si vous n’avez pas pu participer à cet évènement-parallèle et vous souhaitez en savoir plus, une vidéo réalisée par ANPUD (Bikas Gurung) et un résumé complet (rédigé par Claire Mawditt sur le CND blog) sont disponibles ci-dessous: