Obregón et al. concluent que le premier service d’analyse de substances dirigé par des pairs lors d’événements musicaux au Chili révèle des niveaux significatifs d’adultération et souligne la nécessité d’élargir les services de réduction des risques.
L’OMS a maintenu le classement international strict de la feuille de coca, conservant les restrictions malgré les preuves de son innocuité et de son usage autochtone ancestral.
Des spécialistes des Nations Unies ont exprimé de vives préoccupations concernant des lacunes dans la mise en œuvre, notamment les conditions et les pratiques coercitives dans des centres de traitement liés à l’usage de drogues opérant sans supervision adéquate.
Des organisations de la société civile rejettent l’usage du paradigme de la « guerre à la drogue » pour justifier pressions, ingérences et interventions au Venezuela, et alertent sur la militarisation, les atteintes aux droits humains et des précédents dangereux pour la région.
Intersecção montre comment la prohibition des drogues alimente la déforestation, la violence et les inégalités dans la région, reliant la « guerre à la drogue » à la crise climatique mondiale et appelant à une réduction écologique des dommages et à une régulation fondée sur les droits.
Des experts internationaux de premier plan en matière de droits humains ont appelé à mettre fin aux attaques et à mener une enquête indépendante afin de garantir la responsabilité.
La Fiocruz et des organisations alliées dénoncent l’opération policière meurtrière à Rio, condamnent la sécurité militarisée et la nécropolitique, et exigent des politiques citoyennes protégeant les droits et la vie.
La Bolivie régule la culture de la coca par des limites communautaires respectant le patrimoine autochtone, tandis que le Pérou impose l’éradication forcée – alors que l’OMS réévalue le statut de la coca, les enjeux pour les cultivateurs n’ont jamais été aussi élevés.
White et al. soutiennent que les preuves scientifiques, culturelles et juridiques distinguent clairement la coca de la cocaïne, et que la politique mondiale en matière de drogues doit corriger cette ancienne classification erronée issue des préjugés coloniaux.
L’IDPC a exhorté les experts à mettre fin à une injustice coloniale, en appelant au déclassement de la feuille de coca et à la pleine reconnaissance des traditions et des droits des peuples autochtones.
Ce séminaire abordera comment le Brésil se trouve à un tournant historique où la dépénalisation partielle de l’usage des drogues et le débat sur la légalisation du cannabis s’opposent à un discours persistant de « tolérance zéro».