Le magazine hebdomadaire the Economist se fait l’écho des données récentes relatives à la vente de drogues illicites sur Internet produites par la Digital citizens alliance depuis la fermeture du site Silk Road. Loin d’avoir contribué à une baisse du marché des drogues illicites sur internet, cette fermeture semble au contraire avoir créé des vocations. La relève semble en effet assurée, en témoigne l’augmentation des annonces de vente de produits pour les nouveaux géants du marché comme Silk Road 2.0, Agora et Evolution qui pour ces deux derniers cumulent à eux seuls 36 000 annonces. La tendance serait cependant à l’éclatement et à la déconcentration des plateformes de vente pour échapper aux autorités de contrôle du marché noir sur la toile. Enfin, après la fermeture de Silk road et le scandale des bitcoins, le « respect du client » (!) s’affiche comme une priorité chez les nouveaux venus.

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