By Par Marion Guérin

L’ARS avait été missionnée afin de rendre compte des besoins en termes de pratiques des usagers et de prévalence des consommations de drogues dans la ville. Son rapport confirme la nécessité d’ouvrir cette salle. Entre 400 et 1 200 usagers de drogues pourraient constituer la file active du futur espace géré par l’association La CASE et par le CEID (Comité d’Etude et d’Information sur la Drogue).

Le lieu retenu se situe à l’hôpital Saint-André, en centre-ville, dans un local dédié et indépendant. L’absence de voisinage direct devrait éviter les craintes que suscitent les SCMR parmi les riverains, comme on a pu le voir à Paris. Des discussions préliminaires évoquaient la rue Saint-Jean comme site pour la nouvelle salle, mais les réactions défavorables des riverains ont incité à déterminer un lieu plus sécurisant pour le grand public.

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