Dès janvier 2018, la Suisse siègera à nouveau pour quatre ans dans la principale entité de l’ONU intervenant dans le domaine de la politique des drogues. La Suisse, qui depuis plus d’un quart de siècle pratique et soutient une politique basée sur la santé et les droits de l’homme a déjà été plusieurs fois membre de cette Commission.

Créée en 1946 par le Conseil économique et social des Nations Unies, la Commission des stupéfiants (CND) est l’entité centrale de l’ONU chargée de l’élaboration de la politique internationale en matière de drogues. Elle formule des recommandations en matière de politiques antidrogues à l’intention des États membres de l’ONU, gère les programmes antidrogues de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et décide du contrôle et de la classification des stupéfiants, des substances psychotropes et des précurseurs, soit des substances chimiques dont l'utilisation est licite mais qui peuvent être détournées pour produire des substances illicites.

«Par cette élection, la Suisse renforce sa présence dans une importante entité internationale, ce qui lui permet de contribuer activement à dessiner les évolutions futures dans ce domaine», écrit le gouvernement dans son communiqué. Avec sa politique dite des quatre piliers, la Suisse fait figure depuis 25 ans de modèle sur la scène internationale en ce qui concerne la politique des drogues.

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